Chapelet de la Sainte Trinité : déroulé et textes
Sommaire
- En bref
- Ce qu'est le chapelet de la Sainte Trinité
- Comment prier le chapelet de louange à la Sainte Trinité
- Le chapelet que vous avez est déjà trinitaire
- Quand prier le chapelet de la Trinité
- Ce que l'Église accorde, et ce qu'elle ne promet pas
- Questions fréquentes
- Dites le Gloire au Père lentement, ce soir
Le chapelet de la Sainte Trinité se prie sur un chapelet ordinaire, en l'honneur du Père, du Fils et du Saint-Esprit. C'est une dévotion privée : aucun texte de l'Église ne la fixe, et plusieurs versions circulent sous ce nom sans dire les mêmes prières. La plus répandue ouvre par le verset « Dieu, viens à mon aide », remplace le Je vous salue Marie par une brève louange à la Trinité, et garde le Gloire au Père à la fin de chaque dizaine. Ce Gloire au Père, vous le dites déjà cinq fois chaque fois que vous priez le chapelet habituel.
En bref
- Un chapelet ordinaire suffit. Il n'existe pas d'objet propre à cette dévotion.
- Aucune forme officielle : les feuilles qui circulent sous ce nom ne disent pas les mêmes prières.
- Déroulé le plus répandu : une invocation sur la croix, une louange sur chaque grain, le Gloire au Père à chaque dizaine.
- Le chapelet que vous avez est déjà trinitaire : signe de croix, Credo, cinq Gloire au Père.
- La fête de la Sainte Trinité tombe le dimanche qui suit la Pentecôte.
Ce qu'est le chapelet de la Sainte Trinité
C'est une prière adressée aux trois Personnes divines, ce qui est rare pour un chapelet. La plupart des chapelets s'adressent à Marie ou méditent la vie du Christ. Ici, le destinataire est Dieu lui-même, un et trois, et la prière consiste à le louer plutôt qu'à lui demander quelque chose.
Le Catéchisme de l'Église catholique donne la mesure de ce qu'on approche : « Le mystère de la Très Sainte Trinité est le mystère central de la foi et de la vie chrétienne. Il est le mystère de Dieu en Lui-même. Il est donc la source de tous les autres mystères de la foi ; il est la lumière qui les illumine » (n. 234). Et un peu plus loin : « Nous ne confessons pas trois dieux, mais un seul Dieu en trois personnes » (n. 253).
Une dévotion privée, priée sur un chapelet ordinaire
Aucun document du magistère ne décrit ce chapelet, ne fixe ses prières, ni ne prescrit un objet particulier pour le dire. Le Directoire sur la piété populaire et la liturgie consacre pourtant trois paragraphes à la dévotion trinitaire, et quand il en vient aux « pieux exercices qui s'adressent directement à Dieu Un et Trine », il nomme la brève doxologie (le Gloire au Père), la doxologie développée (le Gloire à Dieu de la messe) et le Trisagion (§ 159). Pas de chapelet de la Trinité. Rien ne l'interdit non plus, et ce n'est pas un reproche : une dévotion privée n'a pas à être promulguée pour être bonne. Ce qui est reconnu, c'est ce qu'elle emprunte : le Credo, le Notre Père, le Gloire au Père, le signe de croix. Même situation que le chapelet du Saint-Esprit, qui s'adresse à la troisième Personne. Cela a une conséquence pratique qu'il vaut mieux connaître avant de chercher « le » texte : il n'y en a pas un seul.
Sur le plan matériel, la question est vite réglée. Les cinq dizaines d'un chapelet classique portent la prière sans rien changer, et les grains du chapelet ne servent qu'à tenir le compte pendant que l'esprit reste ailleurs. Ce que Jean-Paul II écrit de l'objet vaut ici comme pour le rosaire : « le chapelet converge vers le Crucifié, qui ouvre ainsi et conclut le chemin même de la prière ». Le commerce vend des chapelets étiquetés « Trinité », et rien n'interdit d'en avoir un, mais aucun texte n'en prescrit un : le panorama est dans les différents types de chapelets catholiques et dans la liste des chapelets spéciaux.
Chapelet trinitaire, chapelet de louange : les noms qui circulent
La même dévotion se rencontre sous plusieurs étiquettes : chapelet de la Trinité, chapelet trinitaire, chapelet de louange à la Sainte Trinité, rosaire à la Sainte Trinité, et « chapelet de louange » tout court. Le mot « louange » y dit ce que la prière fait : elle loue, au lieu de demander. Mais aucun de ces titres n'est réservé, et deux feuilles qui portent le même ne contiennent pas forcément les mêmes prières.
Ce flottement des noms découle de ce qui précède. Là où aucun texte ne fixe la forme, rien ne fixe non plus le titre, et chaque livret nomme la chose à sa manière. Si le vôtre en porte un autre, cela ne dit rien contre lui.
À côté de tout cela existe une prière trinitaire beaucoup plus ancienne, le Trisagion, qui se prie parfois elle aussi sur un chapelet et qu'on trouve vendue sous le nom de chapelet de la Sainte Trinité. Elle a son article : le chapelet du Trisagion.
Comment prier le chapelet de louange à la Sainte Trinité
Ce qui suit décrit la forme la plus répandue, celle que reprennent la plupart des sites et des livrets francophones. Elle n'est pas approuvée, elle est simplement la plus diffusée. Si votre feuille dit autre chose, gardez votre feuille.
Le déroulé le plus répandu
- Le signe de croix, et votre intention si vous en portez une.
- Sur le crucifix, l'invocation du psaume 69 : « Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours ».
- Sur le premier gros grain et les trois petits grains qui suivent, une louange à la Trinité, dite quatre fois.
- Sur chacun des dix grains d'une dizaine, une brève louange à Dieu, répétée.
- À la fin de chaque dizaine, le Gloire au Père. Cinq fois en tout, comme au chapelet habituel.
- À la fin, trois Gloire au Père et une litanie de bénédictions.
L'invocation d'ouverture n'a rien d'exotique : c'est le verset par lequel l'Église commence la liturgie des Heures, et Jean-Paul II note que le rosaire lui-même débute ainsi dans certaines régions, « comme pour nourrir chez la personne qui prie l'humble conscience de sa propre indigence ». Dans la traduction liturgique de la Bible, le verset se lit autrement : « Mon Dieu, viens me délivrer ; Seigneur, viens vite à mon secours ! » (Ps 69, 2).
Comptez une vingtaine de minutes. Certaines feuilles proposent de porter chaque dizaine au souvenir d'une des cinq plaies du Christ.
Pourquoi nous ne donnons pas « le » texte
Nous ne reproduisons pas ici « la » prière du chapelet de la Sainte Trinité, pour une raison simple : elle n'existe pas. Aucune formule de ce chapelet n'est publiée par le Saint-Siège, par la Conférence des évêques de France ni par un livre liturgique, et les feuilles qui circulent ne disent pas les mêmes prières. Imprimer l'une d'elles comme si elle faisait autorité serait vous tromper. Si vous en avez reçu une de votre paroisse ou d'un groupe de prière, elle est bonne : dites-la.
Nous donnons en revanche, en entier, les textes qui sont fixés, et que cette dévotion utilise déjà.
Le chapelet que vous avez est déjà trinitaire
C'est le point que beaucoup ignorent, et il change la question. Le chapelet ordinaire n'est pas une prière mariale à laquelle on aurait besoin d'ajouter une couche trinitaire : la Trinité y est nommée du premier au dernier grain. Jean-Paul II le dit sans détour : « La doxologie trinitaire est le point d'arrivée de la contemplation chrétienne. Le Christ est en effet le chemin qui conduit au Père dans l'Esprit. »
| Moment | Ce qu'on dit | Ce que ça nomme |
|---|---|---|
| Le signe de croix, à l'ouverture et à la fin | « Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » | Les trois Personnes, dès le premier geste |
| Le Credo, sur le crucifix | Trois articles : le Père, le Fils, l'Esprit Saint | La foi trinitaire en entier |
| Le Notre Père, à chaque dizaine | La prière que Jésus nous a laissée | Elle s'adresse au Père |
| Le Gloire au Père, à chaque dizaine | « Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit » | Les trois Personnes, cinq fois par chapelet |
Autrement dit, celui qui veut prier la Trinité n'a besoin de rien acheter et de rien apprendre. Il lui suffit de ralentir sur le Gloire au Père au lieu de l'expédier. C'est exactement ce que demande Rosarium Virginis Mariae : que le Gloria, « sommet de la contemplation », soit « bien mis en relief dans le Rosaire », et qu'il soit chanté lors des récitations publiques.
Le texte du Gloire au Père
Voici la doxologie dite au chapelet, dans l'usage français. Aucun texte du magistère ne la fixe dans notre langue, et c'est pour cela que vous en croiserez des variantes, y compris sur les pages du Saint-Siège, qui ponctue et termine autrement.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
comme il était au commencement, maintenant et toujours,
pour les siècles des siècles.
Amen.
Ne la confondez pas avec celle de la liturgie des Heures, qui dit « au Dieu qui est, qui était et qui vient ». Les deux sont justes, chacune à sa place. Le détail est dans notre article sur le Gloire au Père du chapelet.
Le Gloire au Père en latin
Version latine, telle qu'elle est imprimée dans le livret de la prière du Rosaire présidée par Benoît XVI à Sainte-Marie-Majeure le 3 mai 2008.
Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.
Sicut erat in principio, et nunc et semper, et in sæcula sæculorum. Amen.
Pour dire le reste du chapelet dans cette langue, voyez le chapelet en latin.
Le texte du Credo
C'est le Symbole des Apôtres, celui qu'on dit sur le crucifix au début du chapelet, et non celui de Nicée. Il est bâti en trois articles, un par Personne divine.
Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ;
qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,
est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ;
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d'où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l'Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints,
à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.
Amen
Le Catéchisme rattache ce plan en trois temps au baptême lui-même : « Les chrétiens sont baptisés "au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit" » (n. 232), la formule que le Christ donne en Matthieu 28, 19. Le Directoire fait le même rapprochement à propos des pieux exercices : « La plus grande partie d'entre eux débutent avec le signe de la croix, accompagné des paroles : "au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit" ; or c'est cette même forme qui est employée lors du baptême des disciples de Jésus » (§ 157). Et le Catéchisme, sur ce geste : « Le chrétien commence sa journée, ses prières et ses actions par le signe de la croix, "au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen" » (n. 2157). Plus de détail dans notre article sur le Credo du chapelet et sur le Notre Père du chapelet.
Puisque aucun objet propre n'existe pour cette dévotion, elle se dit sur celui que vous avez déjà, ou sur n'importe lequel de nos chapelets catholiques.
Quand prier le chapelet de la Trinité
Le moment le plus évident est la fête. « L'Église célèbre la solennité de la Très Sainte Trinité le dimanche après la Pentecôte », écrit le Directoire sur la piété populaire et la liturgie, qui rappelle au passage que c'est Jean XXII qui l'a étendue à toute l'Église latine, en 1334 (§ 157). La date bouge chaque année puisqu'elle dépend de Pâques.
Le reste du temps, cette dévotion ne dépend d'aucun jour de la semaine, contrairement au rosaire. Comme le dimanche de la Trinité reste un dimanche, il tombe dans les mystères glorieux si vous priez aussi le chapelet ordinaire ce jour-là. Attention sur ce tableau : la répartition a changé en 2002, quand Jean-Paul II a ajouté les mystères lumineux dans Rosarium Virginis Mariae et proposé de leur laisser le jeudi, la deuxième méditation des mystères joyeux passant au samedi.
| Jour | Depuis 2002 | Avant 2002 |
|---|---|---|
| Lundi | Joyeux | Joyeux |
| Mardi | Douloureux | Douloureux |
| Mercredi | Glorieux | Glorieux |
| Jeudi | Lumineux | Joyeux |
| Vendredi | Douloureux | Douloureux |
| Samedi | Joyeux | Glorieux |
| Dimanche | Glorieux | Glorieux |
Le vendredi n'a pas bougé : douloureux dans les deux colonnes. Si on vous a appris que le jeudi est joyeux et le samedi glorieux, vous n'êtes pas dans l'erreur, vous suivez l'usage antérieur à 2002. Le détail est dans notre article sur les mystères lumineux du chapelet.
Ce que l'Église accorde, et ce qu'elle ne promet pas
Autant le dire franchement : aucune indulgence n'est attachée au chapelet de la Sainte Trinité. L'Enchiridion Indulgentiarum, le recueil qui fait foi, tient un index des prières indulgenciées. On y trouve le Rosaire marial (concession 17 § 1), le Te Deum, le Veni Creator, le Salve Regina. Aucun chapelet trinitaire n'y figure. C'est un constat de lecture, pas un jugement sur la dévotion.
Ce que le recueil accorde, en revanche, touche directement notre sujet :
- Première des quatre concessions générales, celles qui ouvrent le recueil : une indulgence partielle au fidèle qui, dans l'accomplissement de ses devoirs et le support des épreuves de la vie, élève son âme vers Dieu avec une humble confiance, en y ajoutant, ne serait-ce que mentalement, quelque pieuse invocation. L'annexe qui donne les invocations reçues cite « Benedicta sit sancta Trinitas », bénie soit la sainte Trinité, et « Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto ». Une phrase suffit donc, au milieu de la journée.
- Concession 17 § 1 : une indulgence plénière pour le Rosaire marial récité dans une église ou un oratoire, en famille, en communauté religieuse ou en association. La concession pose ses propres conditions : cinq dizaines d'affilée, la méditation des mystères jointe à la prière vocale, et, en récitation publique, l'annonce des mystères selon l'usage approuvé du lieu. S'y ajoutent les quatre exigences de la norme 20 § 1, détaillées juste après ces puces : sans elles, l'indulgence n'est que partielle. Récité dans d'autres circonstances, le Rosaire vaut de toute façon une indulgence partielle.
- Concession 14 § 2 : une indulgence partielle au fidèle qui use pieusement d'un objet de piété dûment béni par un prêtre ou un diacre. La norme 15 dit quels objets : crucifix ou croix, chapelet, scapulaire, médaille. La prière qu'on dit dessus n'a pas à figurer au recueil pour cela. La plénière, elle, n'est ouverte qu'à la solennité des saints Pierre et Paul, sur un objet béni par le Pape ou par un évêque, et avec une profession de foi (concession 14 § 1).
Un mot sur la plénière, parce qu'on la présente souvent comme acquise dès la prière dite. Ce n'est pas ce qu'écrit le recueil. La norme 20 § 1 demande, outre l'accomplissement de l'œuvre à laquelle l'indulgence est attachée, l'exclusion de tout attachement au péché, même véniel, et trois conditions : la confession sacramentelle, la communion eucharistique et la prière aux intentions du Souverain Pontife. Ces trois conditions peuvent être remplies plusieurs jours avant ou après l'œuvre, la communion et la prière se faisant de préférence le jour même (norme 20 § 3), et la prière aux intentions du Pape est remplie par un Notre Père et un Je vous salue Marie dits à son intention, chacun restant libre d'en dire une autre selon sa dévotion (norme 20 § 5). Si la disposition manque, ou si l'œuvre et les trois conditions ne sont pas accomplies, l'indulgence n'est que partielle (norme 20 § 4).
Une conséquence nous engage comme marchand. La norme 16 § 2 prévoit que l'indulgence attachée à l'usage d'un objet de piété cesse lorsque l'objet cesse d'exister ou lorsqu'il est vendu. C'est pour cela que nous n'expédierons jamais un chapelet déjà béni : la bénédiction se demande à un prêtre ou à un diacre, après l'achat, et elle ne coûte rien. Le détail est dans notre article sur bénir un chapelet.
Reste ce qu'on lit souvent au sujet de ce chapelet : qu'il sauverait des âmes, qu'il apporterait telle grâce à qui le récitera avec foi. L'Église ne promet pas cela, et nous non plus. Prier pour le salut des âmes est une intention juste et ancienne ; annoncer un résultat est autre chose. Ceux qui écrivent ces phrases sont le plus souvent pressés par une vraie détresse, et la demande reste légitime même quand la formule est fausse. Ce point revient dans notre article sur le chapelet puissant.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le chapelet trinitaire ?
C'est le même que le chapelet de la Sainte Trinité : une prière de louange adressée au Père, au Fils et au Saint-Esprit, dite sur un chapelet ordinaire, avec le Gloire au Père à la fin de chaque dizaine. Le mot « trinitaire » désigne ici le destinataire de la prière, pas une forme de chapelet particulière.
Le « chapelet de louange » est-il le chapelet de la Sainte Trinité ?
Oui, dans l'usage courant : « chapelet de louange à la Sainte Trinité » est un des noms de cette dévotion, et il s'abrège en « chapelet de louange ». Attention toutefois : « louange » n'est pas un nom réservé. Puisque rien ne fixe ces titres, la même étiquette peut couvrir d'autres prières de louange, et une feuille intitulée « chapelet de louange » ne dit pas à elle seule quelle prière elle contient. Fiez-vous au texte, pas au titre.
Dites le Gloire au Père lentement, ce soir
Vous n'avez besoin ni d'un livret ni d'un chapelet particulier. Prenez celui qui traîne dans un tiroir, faites une dizaine, et au lieu de lâcher le Gloire au Père en trois secondes, dites-le en pesant chaque nom. Vous aurez fait ce que ce chapelet cherche à faire. Jean-Paul II écrit que le Rosaire donne le rythme de la vie humaine « pour l'harmoniser avec le rythme de la vie divine, dans la joyeuse communion de la Sainte Trinité, destinée et aspiration ultime de notre existence ». Pour tenir dans la durée, voyez méditer le chapelet, et pour le déroulé complet, le chapelet mode d'emploi.
Si aucun chapelet ne traîne dans le tiroir, nos chapelets sont classés par matière et par taille de grain, aucun n'étant propre à cette dévotion puisqu'elle se prie sur le chapelet ordinaire. Pour une dizaine dite au bureau ou en marchant, un dizainier suffit, comme le dizainier de poche en verre, dont la croix a quatre voies égales.
Nos sources
- Catéchisme de l'Église catholique, n. 232 à 267 : pour le mystère de la Très Sainte Trinité (n. 232, 234, 253). Le n. 2157, sur le signe de croix, est dans le même Catéchisme (nouvelle fenêtre) source d'Eglise
- Jean-Paul II, Rosarium Virginis Mariae, 16 octobre 2002 : § 25 pour la communion trinitaire, § 34 pour la doxologie, § 36 pour le chapelet qui converge vers le Crucifié, § 37 pour l'invocation du psaume 69 en ouverture, § 38 pour la répartition des mystères (nouvelle fenêtre) source d'Eglise
- Enchiridion Indulgentiarum (nouvelle fenêtre) source d'Eglise
- Directoire sur la piété populaire et la liturgie : Congrégation pour le culte divin, 2002 : § 157 pour la solennité de la Très Sainte Trinité et le signe de croix, § 159 pour les pieux exercices adressés à Dieu Un et Trine (nouvelle fenêtre) source d'Eglise
- Psaume 69, 2 : traduction liturgique officielle (nouvelle fenêtre) texte liturgique
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Le chapelet de cette dévotion
Chaque dévotion se prie sur un chapelet ordinaire, sauf mention contraire : le nombre de grains et leur disposition sont écrits sur chaque fiche.
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Chapelet améthyste
Vena
49,90 €
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Chapelet de l'Immaculée Conception
Sine Labe
34,90 €
-
Chapelet sans Christ
Simplex
34,90 €
-
Chapelet sans croix
Dolorosa
29,90 €
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Chapelet médaille
Sigillum
34,90 €
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Chapelet saint Christophe
Vadum
54,90 €
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Chapelet en hématite
Ferrata
34,90 €
-
Chapelet blanc nacre
Alba
34,90 €
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