dévotion

Le chapelet du Saint-Esprit : trois objets portent ce nom, un seul a une structure complète

Trois formes différentes circulent sous ce nom. Seule la forme capucine de 1892 a une structure complète et sourcée : 50 grains, 47 sur le cercle et 3 sur le pendentif. Le chapelet des sept dons de sainte Elena Guerra, lui, n'a pas de total de grains établi, et cette page ne l'invente pas.

Mis à jour le 14 min de lecture

Fiche du chapelet

Nombre d'éléments
50 grains pour la forme capucine, total non établi pour les deux autres.
Disposition
Forme capucine, 47 grains sur le cercle en cinq séries de sept encadrées par six séries de deux, plus 3 sur le pendentif ; chapelet des sept dons, sept septénaires de sept grains séparés par des grains marqueurs, sans total calculable ; version à dix mystères, aucun objet propre, elle se prie sur un chapelet ordinaire.
Sur chaque grain
Forme capucine : sept Gloria Patri par série de sept grains, un Pater et un Ave sur chaque série de deux ; chapelet des sept dons : quarante-neuf répétitions en sept septénaires, sur deux prières concurrentes. Version à dix mystères : « Viens, Esprit Saint, remplis les cœurs de tes fideles... » sur les petits grains, « Envoie ton Esprit, et tout sera créé... » sur les gros.
Origine
Forme capucine composee en 1892 par un missionnaire capucin de la province anglaise, non nomme dans les sources primaires lues ; chapelet des sept dons composé en 1896 par sainte Elena Guerra (1835-1914), canonisee le 20 octobre 2024 ; version a dix mysteres non datee.
Statut ecclésial
Aucune apparition n'est en jeu dans les trois formes : il n'y a rien à reconnaître et rien à ne pas reconnaître. L'approbation par Léon XIII en 1902 est rapportée par les sources de la dévotion, mais aucun acte n'a été retrouve, et aucune indulgence n'est documentée pour ces chapelets.
Objet requis
La forme capucine et le chapelet des sept dons supposent chacun un objet a leur disposition propre, qu'un chapelet ordinaire de 59 grains en 5 dizaines ne porte pas ; la version a dix mysteres, elle, se prie sur un chapelet ordinaire.
Sommaire
  1. Trois formes, à ne pas confondre
  2. La forme capucine de 1892 : 50 grains, et pourquoi cinquante
  3. Le chapelet des sept dons, composé en 1896 par sainte Elena Guerra
  4. La version à dix mystères diffusée en France
  5. Sur « chapelet du Saint-Esprit 7 grains »
  6. L'origine, et le cadre magistériel
  7. Le statut ecclésial, exactement
  8. Quel objet il faut
  9. Ce que cette page ne dit pas

Trois objets différents circulent sous le nom de chapelet du Saint-Esprit.

Un seul a une structure complète, donnée par le texte de la dévotion lui-même.

C'est la forme capucine de 1892 : 50 grains, 47 sur le cercle et 3 sur le pendentif.

Sur le cercle, cinq séries de sept grains, encadrées par six séries de deux grains.

Trente-cinq plus douze font quarante-sept, plus trois font cinquante.

Les deux autres formes se prient aussi. Leur total de grains n'est pas établi.

Cette page donne les trois, avec leur origine datée et leur statut ecclésial exact.

Trois formes, à ne pas confondre

Forme Année Ce qui est établi
Forme capucine 1892 Structure complète : 50 grains, 47 sur le cercle et 3 sur le pendentif. Cinq mystères.
Chapelet des sept dons, de sainte Elena Guerra 1896 Structure de prière établie : sept septénaires de sept répétitions. Total de grains de l'objet non établi.
Version à dix mystères diffusée en France non datée Deux séries de cinq mystères, priées sur un chapelet ordinaire ou sur des septaines. Filiation contestée.

Les trois portent le même nom en français. Elles n'ont ni la même structure, ni le même auteur, ni le même texte de prière.

La forme capucine de 1892 : 50 grains, et pourquoi cinquante

Le compte, dans le détail :

Emplacement Grains Ce qui s'y dit
Médaille terminale hors grains Le verset d'appel Deus in adiutorium, « Dieu, venez à mon aide ; Seigneur, hâtez-vous de me secourir »
Pendentif, entre la médaille et le centre 3 Le signe de croix, un acte de contrition, puis l'hymne Veni Sancte Spiritus
Cercle, cinq séries de sept grains 35 Sept Gloria Patri par série
Cercle, cinq séries de deux grains encadrant les précédentes 10 Un Pater et un Ave sur chaque série
Cercle, la sixième série de deux grains 2 Le Credo, puis un Pater et un Ave aux intentions du Souverain Pontife
Total 50

Le compte tombe juste dans les deux sens.

Six séries de deux grains font douze : cinq encadrent les cinq septaines, la sixième porte le Credo.

Trente-cinq grains plus douze font quarante-sept sur le cercle. Avec les trois grains du pendentif, cinquante.

Le texte de la dévotion donne lui-même l'arithmétique et sa raison, les cinquante jours entre la Résurrection et la descente de l'Esprit à la Pentecôte.

Il l'écrit ainsi : « Hence there are forty-seven beads on the circlet and three on the pendant, for a total of fifty beads. »

Le texte capucin et les trois pages anglophones qui le reproduisent donnent la même disposition, et toutes situent la composition en 1892.

Les trois grains sont sur le pendentif, pas sur le cercle

Deux de ces pages, CatholicDoors et Mary Our Help, écrivent « It begins with three small beads », puis, une ligne plus bas, « On the three large beads ».

Les deux ne peuvent pas être vraies ensemble : c'est une incohérence de recopie.

The Catholic Reader, qui reprend le même texte, reste cohérent sur ce point.

Le texte capucin est clair : trois grains rouges, sur le pendentif, entre la médaille terminale et le centre. Ils figurent la Trinité.

Le sens que le texte donne aux nombres

Le texte capucin explique chaque nombre :

  • les sept grains d'une série renvoient aux sept dons de l'Esprit, aux sept vertus, aux sept dimanches de Pâques à la Pentecôte et aux sept sacrements ;
  • les douze grains des six séries de deux renvoient aux douze fruits de l'Esprit et aux douze apôtres ;
  • les cinq septaines renvoient aux cinq plaies du Christ ;
  • les neuf grains parcourus par mystère, deux plus sept, renvoient à la première neuvaine, celle des apôtres au Cénacle.

Aucune source ne donne de signification propre au grain pris isolément à l'intérieur d'une septaine.

Le grain compte une répétition, il ne porte pas un sens distinct.

Le chapelet des sept dons, composé en 1896 par sainte Elena Guerra

Sa structure de prière est établie

Le diocèse de Fall River publie le texte. Il donne sept mystères, un par don de l'Esprit. Chaque mystère comporte :

  1. une invocation propre au don : « Viens, ô Esprit de Sagesse, détache-nous des choses de la terre », puis Intelligence, Conseil, Force, Science, Piété, Crainte de Dieu ;
  2. sept répétitions d'une même prière. Le feuillet italien de CHARIS, qui la donne dans la langue de l'auteur, porte : « Padre Santo, nel Nome di Gesù manda il tuo Spirito a rinnovare il mondo (7 volte) ». Fall River la rend par « Father, in the Name of Jésus, send forth your Spirit and renew the world » ;
  3. une conclusion mariale : « Ô Marie, qui par l'oeuvre du Saint-Esprit as conçu le Sauveur, prie pour nous ».

La récitation s'achève sur trois invocations mariales, l'Immaculée Conception, l'Incarnation et le Cénacle, chacune suivie d'un Je vous salue Marie.

Soit quarante-neuf répétitions en sept septénaires, plus trois Je vous salue Marie.

Le total de grains de l'objet n'est pas établi

Ni Fall River ni CHARIS ne décrivent d'objet. Ce sont des textes de prière : ni nombre de grains, ni disposition.

L'objet vendu en France suit la structure de la prière.

La Boutique Sainte-Marie le décrit comme composé de « 7 séries de 7 grains », les septaines étant séparées par un grain doré et un grain argenté, tous deux en forme de roses.

Ce que personne n'écrit : combien de séries de séparateurs comporte le cercle, six ou sept selon qu'il se ferme ou non sur le centre.

Sans cette information, aucun total n'est calculable.

La formulation exacte, et la seule que les sources permettent : sept septénaires de sept grains, séparés par des grains marqueurs.

Ni 52, ni 56, ni 58, ni 63.

Deux prières différentes circulent pour cette même dévotion

La divergence porte sur ce qui se dit, pas sur l'objet.

  • Le diocèse de Fall River et le feuillet italien de CHARIS donnent sept fois « Père saint, au nom de Jésus, envoie ton Esprit renouveler le monde ».
  • Hozana donne sept fois « Viens, Esprit-Saint, remplis le coeur de tes fidèles et allume en eux le feu de ton amour ».

Ce ne sont pas les mêmes prières, et aucune des deux sources ne mentionne l'autre.

La version diocésaine remonte à l'auteur : elle publie le texte d'Elena Guerra et la nomme.

La page d'Hozana ne nomme ni l'auteur, ni l'année, ni aucune approbation ecclésiale.

Sainte Elena Guerra, canonisée le 20 octobre 2024

Elena Guerra (1835-1914) fonde les Oblates de l'Esprit Saint à Lucques.

Entre 1895 et 1903, selon le diocèse de Fall River, elle adresse douze lettres confidentielles à Léon XIII pour demander une prédication renouvelée sur l'Esprit Saint.

Le même document écrit qu'« in 1896 Blessed Elena Guerra, "the Holy Spirit Apostle of modern times", composed these invocations to ask the Holy Spirit for the grace of a New Pentecost ».

Elle est béatifiée le 26 avril 1959 par Jean XXIII, dont elle est la première béatification, puis canonisée le 20 octobre 2024 par le pape François, avec treize autres saints.

L'homélie de la messe de canonisation, sur le site du Saint-Siège, la nomme.

La plupart des feuillets de dévotion encore en ligne écrivent « bienheureuse », y compris celui de CHARIS, qui porte une « preghiera per la canonizzazione della Beata Elena Guerra ».

Le corpus francophone n'est pas à jour.

Une précision qui compte : canoniser l'auteur d'une prière n'approuve pas la prière. Ce sont deux actes distincts.

La version à dix mystères diffusée en France

Aleteia et Foi Vivifiante décrivent une troisième forme : deux séries de cinq mystères, priées sur un chapelet ordinaire en dizaines de dix grains, ou sur des septaines de sept.

Les prières y sont encore différentes :

  • sur les petits grains : « Viens, Esprit Saint, remplis les cœurs de tes fidèles, et fais-les brûler du feu de ton amour » ;
  • sur les gros grains : « Envoie ton Esprit, et tout sera créé. Et tu renouvelleras la face de la terre ».

Ces deux formules sont le verset et le répons liturgiques de la Pentecôte. Ce ne sont pas des compositions propres à ce chapelet.

Aleteia rattache cette version à l'origine capucine de 1892 et à l'approbation de 1902.

Or le texte capucin ne connaît que cinq mystères, et il en donne la raison, les cinq plaies du Christ.

Cette filiation est donc contredite par la source dont elle se réclame.

Foi Vivifiante, qui décrit la même forme, ne la date pas et ne cite aucune approbation.

Sur « chapelet du Saint-Esprit 7 grains »

C'est une recherche fréquente. Aucune description sourcée d'un objet de sept grains comme dévotion distincte n'a été trouvée.

Les « sept » de ce dossier renvoient aux sept dons de l'Esprit et aux septaines de sept grains, pas à un objet qui n'en porterait que sept.

Aleteia montre en photo « un chapelet spécifique à sept grains » sans le décrire ni le sourcer.

Si vous cherchez cet objet, c'est très probablement le chapelet des sept dons, dont la structure est plus haut.

L'origine, et le cadre magistériel

Deux textes de Léon XIII, datés et vérifiables

Ce sont les deux points d'ancrage les plus solides du dossier.

Ils sont sur le site du Saint-Siège, ils sont datés, ils ne sont contestés par personne.

Date Acte Objet
5 mai 1895 Bref Provida Matris, Léon XIII Demande aux fidèles de prier l'Esprit Saint pendant les neuf jours qui précèdent la Pentecôte, et assortit cette neuvaine d'indulgences
9 mai 1897 Encyclique Divinum illud munus, Léon XIII Sur le Saint-Esprit. Décrète en outre la neuvaine avant la Pentecôte, cette année-là et chaque année suivante, dans toutes les églises paroissiales

Deux précisions de date.

Le bref porte l'adresse 18950505 sur le site du Saint-Siège, et il est daté dans son propre texte : « Dato a Roma, presso San Pietro, sotto l'anello del Pescatore, il 5 maggio 1895 ».

La même page est pourtant intitulée « Provida Matris (15 maggio 1895) », et Wikipédia en anglais rattache la lettre à une demande de 1885. C'est le corps du document qui fait foi : 5 mai 1895.

Sur la question de savoir quel texte institue la neuvaine à l'Esprit Saint, les deux documents se complètent plutôt qu'ils ne se contredisent.

Nous avons ouvert l'un et l'autre sur le site du Saint-Siège.

Le bref de 1895 exhorte les fidèles à prier, accorde une indulgence à qui adressera chaque jour des prières à l'Esprit Saint « per nove continui giorni prima della Pentecoste », et déclare que ces indulgences « durino altresì per tutti gli anni avvenire », qu'elles durent aussi pour toutes les années à venir.

L'encyclique de 1897 va plus loin : elle décrète et ordonne.

Son texte latin porte « Decernimus igitur et mandamus ut per orbem catholicum universum, hoc anno itemque annis in perpetuum consequentibus, supplicatio novendialis ante Pentecostem in omnibus curialibus templis [...] fiat », soit : nous décrétons et ordonnons que, dans tout le monde catholique, cette année et chaque année à perpétuité, une neuvaine ait lieu avant la Pentecôte dans toutes les églises paroissiales. Le bref de 1895 recommande et indulgencie, l'encyclique de 1897 rend la neuvaine obligatoire dans les paroisses, et elle renvoie elle-même au bref de deux ans plus tôt, « quoniam biennio ante, datis litteris Provida matris ».

Le texte italien du bref porte des indulgences chiffrées, sept ans et sept quarantaines pour chacun des neuf jours. Ces mesures en jours et en années n'existent plus depuis la constitution apostolique Indulgentiarum doctrina de Paul VI, du 1er janvier 1967, dont la norme 4 dispose qu'une indulgence partielle se désigne désormais par ces seuls mots, sans détermination de jours ni d'années.

C'est un état de droit historique, pas une indulgence en vigueur.

L'origine de la forme capucine

Elle est composée en 1892 par un missionnaire capucin de la province anglaise, selon le texte de la dévotion, « in order to give the faithful an easy means of honouring God the Holy Spirit ».

Elle est voulue comme l'équivalent, pour l'Esprit Saint, de ce qu'est le Rosaire dominicain pour la Vierge.

Cet auteur n'est pas nommé ici. Un nom circule en ligne, il n'apparaît dans aucune des sources primaires lues.

Un marchand français date par ailleurs cette dévotion du Moyen Âge, sans citer aucune source.

Le statut ecclésial, exactement

Aucune apparition n'est en jeu

Ni vision, ni révélation privée, ni voyant, dans aucune des trois formes. Il n'y a donc rien à reconnaître et rien à ne pas reconnaître.

Cette dévotion ne repose sur aucune apparition.

L'approbation de 1902 est rapportée, pas publiée

Les sources de la dévotion répètent la même phrase : approuvé par le pape Léon XIII en 1902.

Le texte capucin, CatholicDoors, Mary Our Help, The Catholic Reader et Aleteia l'écrivent à l'identique.

Aucun acte n'a été retrouvé : ni bref, ni rescrit, ni décret de la Sacrée Congrégation des Indulgences, ni date dans l'année 1902, ni numéro.

La formulation juste est donc celle-ci : les sources de la dévotion rapportent une approbation par Léon XIII en 1902, l'acte lui-même n'est pas publié.

Pas « approuvé par Rome », pas « approbation pontificale ».

L'édition de la Raccolta mise en ligne par Liturgia Latina ne porte, à sa section sur le Saint-Esprit, que l'hymne Veni Creator, la séquence Veni Sancte Spiritus et les sept Gloria Patri.

Aucun chapelet du Saint-Esprit. Cette édition n'est pas datée sur le site : son silence ne prouve rien.

Aucune indulgence n'est documentée pour ces chapelets

Sous aucune de leurs formes.

L'indulgence de Provida Matris porte sur la neuvaine à l'Esprit Saint, pas sur un chapelet, et elle est antérieure d'un an au chapelet des sept dons.

Le Manuel des indulgences de 1999, que nous avons lu dans son texte latin, ne porte aucune concession au nom d'un chapelet du Saint-Esprit.

Le chapelet des sept dons n'a pas d'approbation propre

Son texte est diffusé par des diocèses, comme celui de Fall River, et par CHARIS, l'organisme du Saint-Siège pour le Renouveau charismatique. C'est une diffusion institutionnelle, ce n'est pas une approbation formelle. Un diocèse qui publie un texte de prière n'émet pas un acte d'approbation de la dévotion.

Quel objet il faut

Cela dépend de la forme que vous priez.

  • Forme capucine : elle suppose un objet à sa disposition propre, cinq séries de sept grains et six séries de deux. Un chapelet ordinaire ne la porte pas : il compte 59 grains en 5 dizaines, le compte ne tombe pas.
  • Chapelet des sept dons : il suppose un objet à sept septénaires de sept grains, séparés par des grains marqueurs.
  • Version à dix mystères : elle se prie sur un chapelet ordinaire, ses sources le disent explicitement.

Aucune des sources lues ne conditionne la validité de la prière à la possession de l'objet propre.

La prière tient sans objet : faut-il un chapelet pour prier. Sur ce que désignent exactement les mots chapelet et rosaire : chapelet ou rosaire. La bénédiction ne s'achète pas. Elle se demande à un prêtre : faire bénir un chapelet.

Nous ne proposons pas de chapelet du Saint-Esprit à ce jour. Voir les chapelets et les dizainiers.

Ce que cette page ne dit pas

  • Le total de grains du chapelet des sept dons. Le nombre de séries de séparateurs n'est donné nulle part.
  • Le nom de l'auteur capucin de 1892. Il n'est dans aucune source primaire lue.
  • « Approuvé par Rome ». Aucun acte de 1902 n'a été retrouvé.
  • Une indulgence attachée à l'un de ces chapelets. Aucune n'est documentée.
  • L'existence d'un objet à sept grains comme dévotion distincte.
  • La filiation de la version à dix mystères avec la dévotion capucine de 1892.
  • Une lecture grain par grain à l'intérieur d'une septaine. Elle n'existe dans aucune source.

Les autres questions sur l'objet et sur la prière sont traitées dans les pages de ce blog.

L’objet

Ce que cette dévotion demande comme objet

50 grains pour la forme capucine, total non établi pour les deux autres.

Forme capucine, 47 grains sur le cercle en cinq séries de sept encadrées par six séries de deux, plus 3 sur le pendentif ; chapelet des sept dons, sept septénaires de sept grains séparés par des grains marqueurs, sans total calculable ; version à dix mystères, aucun objet propre, elle se prie sur un chapelet ordinaire.

Ce qu’il vous faut

La forme capucine et le chapelet des sept dons supposent chacun un objet a leur disposition propre, qu'un chapelet ordinaire de 59 grains en 5 dizaines ne porte pas ; la version a dix mysteres, elle, se prie sur un chapelet ordinaire.

Voir les chapelets

Nos sources

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