Le chapelet de saint Michel : sa disposition, ses neuf salutations, son statut
Fiche du chapelet
- Nombre d'éléments
- 40 grains, variante a 41
- Disposition
- 36 grains en 9 groupes de 4 (1 Pater, 3 Ave), un groupe par chœur angélique, plus 4 grains sur la queue.
- Sur chaque grain
- Sur les 4 grains de la queue, quatre Notre Père : saint Michel, saint Gabriel, saint Raphaël, l'ange gardien. Sur chacun des 9 groupes, un Notre Père, trois Je vous salue Marie et la salutation propre au chœur.
- Origine
- Deux recits pour une seule date ferme, le decret du 8 aout 1851 : une apparition a Antonia d'Astonac en 1751 selon le recit repandu, une carmelite non nommee de Vetralla morte en 1751 selon la Raccolta.
- Statut ecclésial
- Les apparitions rapportées à l'origine de ce chapelet ne sont pas reconnues par l'Église. La prière, elle, a été indulgenciée par un décret du 8 août 1851 sous Pie IX, mais ces indulgences ne sont plus en vigueur sous cette forme : le Manuel des indulgences de 1999 ne comporte aucune concession attachée à ce chapelet.
- Objet requis
- Un objet portant la disposition propre à cette dévotion, neuf groupes de quatre grains plus la queue : le chapelet marial ne s'y prête pas, mais rien n'oblige à en posséder un.
Sommaire
Le chapelet de saint Michel porte neuf groupes de quatre grains, un groupe par chœur angélique, plus quatre grains sur la queue, près de la médaille.
Les neuf groupes sont stables d’un modèle à l’autre ; la queue, elle, varie de trois à cinq grains selon les montages. Le total, lui, suit le montage : 40 grains dans la forme la plus courante.
Les totaux publiés en ligne varient, 39 le plus souvent, 40 chez plusieurs fabricants.
Cette page donne la disposition grain par grain, les neuf salutations, l’origine datée, et le statut exact de cette dévotion dans l’Église, y compris ce qui n’y a jamais été reconnu.
Chaque affirmation renvoie à la page qui la porte.
Ce qu’est la couronne angélique
Le chapelet de saint Michel s’appelle aussi couronne angélique (Corona Angelica en italien, Chaplet of St Michael en anglais).
Ce n’est pas un rosaire raccourci.
La prière ne suit pas des mystères, elle suit les neuf chœurs angéliques, salués l’un après l’autre, sous le patronage de saint Michel.
Les deux objets n’ont donc ni la même disposition, ni le même déroulé.
Sur ce que désignent exactement les mots chapelet et rosaire, voir cette page.
La disposition, groupe par groupe
| Partie | Grains | Ce qui s’y dit |
|---|---|---|
| Grains de la queue, près de la médaille | 4 | Quatre Notre Père : saint Michel, saint Gabriel, saint Raphaël, l’ange gardien |
| Neuf groupes, un par chœur angélique | 9 x 4 = 36 | Par groupe : 1 Notre Père, 3 Je vous salue Marie, et la salutation propre au chœur |
| Total des grains | 40 |
Le compte se vérifie simplement. Neuf groupes de quatre font 36 grains dans la boucle. Ajoutez les quatre grains de la queue : 40.
La formulation courte : 36 grains en 9 groupes de 4 (1 Pater, 3 Ave), un groupe par chœur angélique, plus 4 grains sur la queue. 40 grains au total.
Le modèle de la maison suit cette disposition avec des médailles pour les Pater. Notre chapelet de saint Michel porte neuf médailles de l'archange, trois grains d'Ave entre chacune et trois grains en queue : 30 grains et 9 médailles. Les prières ne changent pas, seuls les supports des Pater changent.
La variante de la queue
Des descriptions marchandes relèvent quatre grains de queue, parfois cinq ; des montages plus courts en portent trois, comme le nôtre.
Ces modèles portent alors 41 grains : neuf groupes de quatre, plus cinq grains sur la queue.
La fiche qui relève cette variante en donne l’emploi : le cinquième grain, quand il existe, porte l’antienne et l’oraison finales, qui se disent sinon sur la médaille.
La variation ne porte que sur la queue. Les neuf groupes de quatre sont stables partout, sans exception relevée.
C’est pourquoi le total dépend du montage, quand la disposition, elle, n’en dépend pas.
Les deux totaux qui circulent
Deux totaux sont publiés pour ce chapelet, 39 et 40.
Une précision de vocabulaire lève une première divergence, qui n’en est pas une.
Certaines descriptions comptent neuf groupes de quatre grains, un pour le Notre Père et trois pour le Je vous salue Marie.
D’autres comptent neuf groupes de trois grains séparés par un gros grain.
Trois petits plus un gros, neuf fois : le compte est le même, 36 grains dans la boucle.
Le total de 40 est publié par des fabricants et des boutiques monastiques. Monastica, boutique des Fraternités de Jérusalem, écrit 40 grains répartis en neuf groupes. La Boutique La Bonne Nouvelle écrit 40 grains, neuf groupes de trois grains séparés par un gros grain, et quatre grains regroupés après la médaille. Traditions Monastiques décrit neuf parties de quatre grains, plus quatre grains de fin, sans publier de total.
Le total de 39 est publié par Aleteia, média catholique, dans deux articles distincts (le second ici), et par Hozana, site de dévotion.
Ni l’un ni l’autre n’est une source d’Église.
Les dispositions décrites, elles, se recouvrent d’une page à l’autre : neuf groupes, quatre grains de fin.
Neuf fois quatre font 36, plus quatre font 40. C’est le compte que porte cette page, parce qu’il se vérifie sur l’objet, grain par grain.
Le recueil qui porte le décret de 1851 décrit la même prière.
Pour gagner les indulgences alors accordées, il prescrivait un chapelet composé de neuf Notre Père, trois Je vous salue Marie après chaque Notre Père, et quatre Notre Père à la fin.
Ce compte fait 40 grains.
C’est un usage attesté par un recueil devenu historique, pas une règle en vigueur : aucun texte du magistère ne fixe le nombre de grains d’un chapelet, et il n’y a pas lieu d’en attendre un.
Le magistère règle l’indulgence, la liturgie et la doctrine.
Ce qui se dit sur chaque grain
Le déroulé qui suit est celui du livret de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel, publié par les Fraternités monastiques de Jérusalem.
L’ouverture, hors grains
Le signe de croix, « Dieu, viens à mon aide. Seigneur, à notre secours. », puis le Gloire au Père.
Les quatre grains de la queue
Quatre Notre Père, dans cet ordre :
- en l’honneur de saint Michel
- en l’honneur de saint Gabriel
- en l’honneur de saint Raphaël
- en l’honneur de notre ange gardien
Leur place dans la récitation, au début ou à la fin, n’est pas tranchée entre les sources. Voir plus bas.
Les neuf groupes
Sur chaque groupe : un Notre Père, trois Je vous salue Marie, et la salutation propre au chœur.
Voici l’intention de chacune, dans l’ordre du livret.
| Rang | Choeur | Ce qui est demandé |
|---|---|---|
| 1 | Séraphins | Être rendus dignes d’être enflammés d’une parfaite charité |
| 2 | Chérubins | Abandonner la voie du péché et courir dans celle de la perfection chrétienne |
| 3 | Trônes | L’esprit d’une véritable et sincère humilité |
| 4 | Dominations | Dominer nos sens et nous corriger dans nos mauvaises passions |
| 5 | Puissances | Protéger nos âmes contre les embûches et les tentations du démon |
| 6 | Vertus Célestes | Ne pas succomber à la tentation, être délivrés du mal |
| 7 | Principautés | L’esprit d’une véritable et sincère obéissance |
| 8 | Archanges | Le don de la persévérance dans la foi et dans les bonnes oeuvres |
| 9 | Tous les Anges | Être gardés pendant cette vie mortelle, puis conduits à la gloire éternelle |
La clôture, hors grains
L’antienne « Très glorieux saint Michel, chef et prince des Armées célestes, gardien fidèle des âmes, vainqueur des esprits rebelles », le verset « Priez pour nous, ô bienheureux saint Michel, Prince de l’Eglise de Jésus-Christ », et l’oraison qui commence par « Dieu tout-puissant et éternel, qui par un prodige de bonté et de miséricorde ».
Deux points que nous ne tranchons pas
La place des quatre Notre Père. La Raccolta, le recueil qui porte le décret de 1851, les met à la fin : neuf Notre Père suivis chacun de trois Je vous salue Marie, puis quatre Notre Père pour finir.
Le livret de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel les met au début, « sur les 4 premiers grains près de la médaille ».
La fiche de Traditions Monastiques fait les deux à la fois : les quatre Notre Père y sont récités une fois les neuf salutations achevées, mais sur les quatre gros grains du commencement.
Les quatre grains sont physiquement sur la queue. On les rencontre au départ ou à l’arrivée selon le sens dans lequel on parcourt l’objet.
C’est une variante d’usage, pas une erreur d’un côté ou de l’autre.
Sur tout le reste du déroulé, le livret et la Raccolta coïncident : même ouverture, mêmes intentions attachées aux neuf chœurs, même antienne, même verset, même oraison, et dans les deux cas le Notre Père et les trois Je vous salue Marie sont rattachés à la salutation du chœur.
Le rang des Puissances et des Vertus. Le livret que nous suivons place les Puissances au cinquième rang et les Vertus au sixième.
La Raccolta et la fiche de Traditions Monastiques font de même.
D’autres présentations font l’inverse, conformément à la hiérarchie angélique classique : Wikipédia en anglais, la fiche de Monastica et la page d’Hozana placent les Vertus au cinquième rang et les Puissances au sixième.
L’intention attachée à chaque chœur, elle, ne change pas d’une version à l’autre.
Nous donnons l’ordre du recueil qui porte la forme indulgenciée, sans trancher lequel fait autorité.
L’origine : deux récits, une seule date ferme
La seule date documentaire ferme de tout ce dossier est le décret du 8 août 1851.
Tout ce qui précède est rapporté de deux façons différentes.
Le récit répandu
En 1751, saint Michel serait apparu à Antonia d’Astonac, religieuse carmélite portugaise, lui demandant d’être honoré par neuf salutations correspondant aux neuf chœurs angéliques, chacune suivie d’un Notre Père et de trois Je vous salue Marie.
C’est la version que reprennent le livret de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel, les deux boutiques monastiques et plusieurs sites catholiques francophones.
Wikipédia en anglais date la révélation privée de 1750.
Le récit de la Raccolta
La Raccolta rattache la dévotion à une religieuse carmélite du couvent de Vetralla, dans le diocèse de Viterbe, morte en réputation de sainteté en 1751.
Trois écarts avec le récit répandu : la religieuse n’y est pas nommée, son couvent est italien et non portugais, et 1751 y est l’année de sa mort, pas celle d’une apparition.
La fiche de Traditions Monastiques reprend cette note en français : une carmélite du monastère de Vetralla, au diocèse de Viterbe, morte en odeur de sainteté l’an 1751, qui fit ses délices de cette forme de prière, appelée vulgairement Chapelet Angélique, conservée depuis sans interruption parmi les religieuses du même monastère.
Ce que nous ne publions pas comme établi
Une recherche italienne propose d’identifier cette religieuse à soeur Maria Colomba Leonardi, née à Lucques en 1685, carmélite du monastère de Vetralla, morte le 15 juin 1751.
Ses dates coïncident avec celles de la Raccolta.
Cette identification est portée par un prêtre auteur, don Marcello Stanzione, et par un blog de dévotion italien qui reproduit une étude de Carmine Alvino parue en revue.
Elle n’est portée par aucun acte d’Église. Nous la rapportons sans l’écrire comme un fait.
Les deux sources divergent d’ailleurs sur son nom de siècle, et nous n’en publions aucun.
Le même blog publie des réponses d’archives qui ne trouvent aucune trace d’Antonia d’Astonac : l’Archivio Segreto Vaticano et la Congrégation pour les causes des saints y répondent l’un et l’autre n’avoir aucun document à ce nom, et les carmélites de Vetralla y écrivent qu’il ne leur est pas acquis qu’elle ait été carmélite.
Ces courriers n’ont pas été vérifiés auprès de leurs signataires, et nous n’en tirons aucune conclusion.
Ce qu’on peut dire sans risque : les sources divergent sur l’identité et sur la nationalité de la religieuse à l’origine de cette dévotion.
Nous ne reprenons pas non plus le titre de « servante de Dieu » que certaines pages lui donnent.
C’est un titre canonique, il suppose une cause de béatification ouverte, et aucune source ne produit d’ouverture de cause.
Son statut dans l’Église
Les apparitions rapportées à l’origine de ce chapelet ne sont pas reconnues par l’Église.
La prière, elle, a été indulgenciée sous Pie IX, par un décret de la Sacrée Congrégation des Rites du 8 août 1851. Ces indulgences ne sont plus en vigueur : le recueil qui les portait a été remplacé le 29 juin 1968, et le Manuel des indulgences en vigueur, quatrième édition du 16 juillet 1999, ne comporte aucune concession attachée à ce chapelet.
Ce qui n’a pas été reconnu
Aucune des sources que nous avons consultées ne produit d’acte de reconnaissance.
Une boutique monastique l’écrit d’ailleurs sur sa propre fiche produit : « Bien que cette apparition n’ait pas été officiellement reconnue par l’Eglise, le bienheureux Pie IX a enrichi cette dévotion de nombreuses indulgences par un décret en date du 8 août 1851. »
Qu’un pape indulgencie une prière ne vaut pas jugement sur le caractère surnaturel de la révélation privée qui l’a inspirée.
Ce sont deux actes distincts.
Ce qui a été accordé, et par qui
Un décret de la Sacrée Congrégation des Rites, daté du 8 août 1851, sous Pie IX.
Son objet : une concession d’indulgences attachée à la récitation du chapelet.
La date et l’autorité se lisent dans la Raccolta elle-même, en note de l’entrée consacrée à la couronne angélique : « Pius IX, Rit.
August 8, 1851 ».
Le détail n’est pas publié ici, faute d’accès au décret lui-même.
Ce que nous en savons vient de la Raccolta, consultée dans une édition imprimée numérisée et dans une reproduction en ligne d’une édition antérieure.
Les indulgences y sont comptées en années et en quarantaines, une unité supprimée depuis.
Nous ne les reproduisons pas grain par grain, parce qu’elles ne valent plus.
Don Marcello Stanzione publie un récit documentaire de la procédure : la demande portée en 1851 par une religieuse du monastère par l’intermédiaire de son frère, employé du Gouvernement supérieur, la réponse du substitut de la Congrégation des Rites le 6 août, puis la signature du décret le 8 août par le cardinal préfet Luigi Lambruschini.
Ce récit est de seconde main, et nous ne l’écrivons pas comme établi.
Ce qui vaut aujourd’hui
Le recueil de 1851 a été remplacé.
L’Enchiridion Indulgentiarum, publié le 29 juin 1968, a repris la discipline posée par la constitution apostolique Indulgentiarum doctrina et supprimé le comptage en années et en quarantaines.
Le Manuel des indulgences en vigueur, quatrième édition, datée du 16 juillet 1999, ne contient aucune concession attachée au chapelet de saint Michel.
Vérification faite le 5 août 2026 sur le texte latin publié par le Saint-Siège : l’archange n’y est nommé dans aucune concession, et les deux seules occurrences du nom Michel dans tout le volume désignent l’empereur Michel Paléologue, dans une note de bas de page.
La seule récitation de chapelet qu’il indulgencie nommément est le rosaire marial, à la concession 17.
Les indulgences de 1851 ne sont donc plus en vigueur. Ce qui subsiste est général et ne distingue aucune forme de chapelet.
La norme 15 range la corona, c’est-à-dire le chapelet, parmi les objets de piété dont l’usage dévot ouvre une indulgence quand ils ont été dûment bénits : « Christifidelis indulgentiam consequi valet si devote utitur aliquo ex sequentibus pietatis obiectis, rite benedicto: nempe crucifixo vel cruce, corona, scapulari, numismate. » La concession 14 y attache une indulgence partielle lorsque l’objet a été béni par un prêtre ou un diacre.
Le même recueil dit ce qui met fin à cette indulgence, et la liste tient en deux cas.
Norme 16 § 2 : « Indulgentia adnexa usui pietatis obiecti tunc tantum cessat, cum idem obiectum prorsus desinat esse vel vendatur. » Soit : l’indulgence attachée à l’usage d’un objet de piété cesse seulement si l’objet est détruit ou vendu.
Un chapelet béni qui se casse et se répare n’entre dans aucun des deux cas, et nous traitons ce point à part.
Un chapelet béni qui est revendu, si.
Le recueil prévoit par ailleurs une indulgence partielle pour l’invocation de son ange gardien dans une formule légitimement approuvée, par exemple l’Angele Dei (concession 18).
Savoir si le quatrième Notre Père de ce chapelet, dit en l’honneur de l’ange gardien, entre dans la concession 18 est une interprétation.
Nous ne la faisons pas.
Sur quel objet il se récite
Les dispositions du chapelet marial et de la couronne angélique ne se correspondent pas : cinq dizaines de dix grains d’un côté (le détail du compte est ici), neuf groupes de quatre de l’autre.
Suivre cette prière sur les grains suppose donc un objet qui porte cette disposition.
Rien n’oblige à en avoir un. La prière tient sans objet, et nous l’écrivons ailleurs sur ce blog.
La finition n’est pas normée.
La médaille varie selon les modèles : saint Michel au recto et l’ange gardien au dos chez un marchand français, une médaille de saint Michel accompagnée d’une petite croix en métal chez un autre.
La fiche de Traditions Monastiques pose une règle d’usage : saint Michel seul est obligatoire sur la médaille, l’ange gardien au revers y est facultatif, et la médaille elle-même n’est pas essentielle.
Aucun texte d’Église que nous ayons trouvé ne fixe ce point.
Notre chapelet de saint Michel archange suit cette structure : neuf médailles de l'archange, trois grains entre chacune. La bénédiction, elle, ne s’achète pas. Elle se demande à un prêtre, et nous expliquons comment.
Ce qui n’est pas établi
- Les promesses que la tradition dévotionnelle attache à cette récitation. Elles relèvent d’une révélation privée qui n’est pas reconnue, elles n’ont jamais été approuvées comme telles, et nous n’attribuons aucun pouvoir à un objet.
- Le texte exact du décret du 8 août 1851. Nous n’avons pas pu le consulter dans une reproduction du décret lui-même. Sa date et son autorité, elles, se lisent dans la Raccolta.
- Les actes complémentaires postérieurs que rapportent des sources de seconde main. Non vérifiés sur source primaire, ils ne sont pas cités ici.
- L’identité de la religieuse à l’origine de la dévotion. Les sources divergent, et aucun acte d’Église ne la nomme.
- Le rang respectif des Puissances et des Vertus dans l’ordre des neuf salutations.
- Si le quatrième Notre Père, dit en l’honneur de l’ange gardien, satisfait la concession 18 du Manuel des indulgences. C’est une interprétation, pas un fait.
Les autres questions sur l’objet et sur la prière sont traitées dans les pages de ce blog.
L’objet
Ce que cette dévotion demande comme objet
36 grains en 9 groupes de 4 (1 Pater, 3 Ave), un groupe par chœur angélique, plus 4 grains sur la queue.
Ce qu’il vous faut
Un objet portant la disposition propre à cette dévotion, neuf groupes de quatre grains plus la queue : le chapelet marial ne s'y prête pas, mais rien n'oblige à en posséder un.
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Nos sources
Dernière vérification le
- Abbaye du Mont-Saint-Michel (Fraternités monastiques de Jérusalem), livret « Le chapelet de saint Michel » et page consacrée à cette dévotion (nouvelle fenêtre) source d'Église
- Manuel des indulgences (Enchiridion Indulgentiarum), 4e édition, 1999, texte latin publié par le Saint-Siège (nouvelle fenêtre) source d'Église
- Raccolta, entrée « Angelic Crown » ou « Chaplet of St Michael », consultée dans des reprises concordantes en lignesource d'Église
- Traditions Monastiques, fiche « Chapelet angélique ou de saint Michel » (nouvelle fenêtre) marchand
- Boutique La Bonne Nouvelle, chapelet de saint Michel archange (nouvelle fenêtre) marchand
- Monastica Sources Vives (boutique des Fraternités de Jérusalem), chapelet de saint Michel en bois d'oliviermarchand
- Wikipédia en anglais, « Chaplet of Saint Michael » (nouvelle fenêtre) encyclopédie
- Aleteia, page consacrée au chapelet de saint Michel (total de 39 grains)média catholique
- Hozana, page consacrée au chapelet de saint Michel (total de 39 grains)site de dévotion
- Don Marcello Stanzione, « Suor Maria Colomba Leonardi e la corona angelica » (nouvelle fenêtre) autre
- Doni dal Cielo, « La Coroncina Angelica », blog de recherche (nouvelle fenêtre) autre
- Raccolta, entrée « Angelical Crown in honour of St Michael the Archangel », reproduction en ligne du texte anglais. Origine (carmélite du couvent de Vetralla, diocèse de Viterbe, morte en réputation de sainteté en 1751), composition prescrite du chapelet, ordre des prières, ordre des chœurs, décret (nouvelle fenêtre) source d'Église
- Raccolta, édition imprimée numérisée, entrée 291 « Angelical Crown ». Mêmes salutations, mêmes indulgences, et note de source « Pius IX, Rit. August 8, 1851 », qui établit la date et l’autorité sur une seconde reproduction. Cette édition tardive ne porte ni la note d’origine sur la carmélite de Vetr (nouvelle fenêtre) source d'Église
- Monastica, boutique des Fraternités de Jérusalem, chapelet de saint Michel en bois d’olivier. 40 grains répartis en neuf groupes, médaille de saint Michel avec une petite croix en métal, ordre des chœurs plaçant les Vertus au cinquième rang. Boutique monastique. (nouvelle fenêtre) relevé marchand
- Aleteia, « Le chapelet de saint Michel, l’indispensable prière pour les combats quotidiens », et « Le chapelet de saint Michel archange, pour se placer sous son efficace protection ». Total de 39 grains dans les deux cas, neuf groupes, quatre grains de fin. Média catholique, pas source d’Église. (nouvelle fenêtre) site de dévotion
- Hozana, « Chapelet de saint Michel ». Total de 39 grains, neuf groupes de trois petits grains avec un gros grain de Notre Père, ordre des chœurs plaçant les Vertus au cinquième rang. Site de dévotion, pas source d’Église. (nouvelle fenêtre) site de dévotion
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