Le chapelet de combat, en trois questions
Ce que réunit cette sélection
Le chapelet de combat n'est pas une dévotion : c'est un chapelet ordinaire, construit pour durer et pour être porté sur soi. Les nôtres ont des grains de métal ou de pierre dure, montés sur chaîne ou sur cordon tressé ; les prières sont celles du Rosaire, sans exception.
Ce que le nom recouvre, et ce qu'il ne change pas : le chapelet de combat.
Est-ce une dévotion ?
Non. Le nom est absent du Directoire sur la piété populaire et la liturgie, du Code de droit canonique et du Manuel des indulgences de 1999. Ce qui est approuvé, c'est ce que l'objet porte : le Rosaire, la médaille de saint Benoît, le crucifix. Pas l'assemblage, et pas son nom.
Qu'est-ce qui le rend « de combat » ?
Sa fabrication : une chaîne à maillons ou un cordon renforcé au lieu d'un fil enfilé, des grains en métal ou en pierre dure au lieu de perles fragiles, une longueur pensée pour la poche. Le mot ne change ni les prières, ni le statut de l'objet.
Comment le choisir ?
Sur ce qui casse d'habitude : le montage. La chaîne convient à un chapelet qu'on garde, le cordon à un chapelet qu'on emporte ; le métal ne s'use pratiquement pas mais pèse plus que le bois. Le détail est dans comment choisir son chapelet.
Comment choisir
Le nombre de grains, la longueur, la matière et le montage sont publiés sur chaque fiche, sous le bouton d'achat.
Pour comparer avant de choisir, l'article comment choisir son chapelet reprend les quatre critères qui comptent.
Et le dizainier explique quand il vaut mieux qu'un chapelet.
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